GUY SHELLEY
AUTEUR
DRAMATIQUE

Metteur en scène
Directeur de théâtre

DERNIERS NÉS :
Le bain sacré de Suzannah (théâtre)
Les Funérailles argentiques (roman)
Le Crépuscule des Reines (théâtre)

Biographie

 

Guy Shelley est né le 5 octobre 1945, dans un petit village situé aux confins des Cévennes : Tence.

Son père, résistant de la première heure dans les maquis, est alors au service des renseignements généraux de la France libre, et n’est pas encore démobilisé.
Sa petite enfance se déroulera au milieu des forêts de sapins, des landes de bruyères sur les reliefs volcaniques entre le mont Mezenc, les gorges du Lignon, et le mont Gerbier des joncs où la Loire prend sa source.
À l’âge de sept ans, après une première séparation de ses parents, il est interne au lycée de la ville du Puy en Velay.
Il y poursuivra ses études jusqu’à ce qu’une tuberculose révélée à la suite d’un examen de santé scolaire, le conduise au sanatorium de Neufmoutiers en Brie, inauguré par le général de Gaulle, dont les traitements et les conditions de séjour sont à la pointe du confort et de l’innovation. Il y passera son baccalauréat et gardera un excellent souvenir de ce " passage " obligé.

 

1964 En accord avec sa famille, il s’inscrit à Paris aux cours de théâtre, René Simon, à la condition sine qua non qu’il suive des cours de droit d’assurances dans la compagnie où son père occupe un poste de responsabilité en province.
Il ne fera que de très brèves apparitions, place Vendôme, siège social de la compagnie d’assurances. Un rapport dans le style " Kafkaïen " (son écrivain favoris) sur les méthodes d’investigation de la branche populaire des compagnies d’assurances lui sera particulièrement préjudiciable.

 

1967 Sous le parrainage de son maître, René Simon, il crée le premier festival national de Poésie au château de Polignac, dans le Velay. S'ajouteront par la suite, les châteaux de Chazeron près de Clermont-Ferrant, de Pesteil près d'Aurillac, et de Bourbon-Busset, près de Vichy. Cette manifestation estivale est alors soutenue par la Caisse nationale des monuments historiques et le ministère de la culture. Seront créés les spectacles suivant :
1967 : Pour éclairer la terre, (montage de poèmes sur la paix, de Rosine Margat) 1969 : Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche (adaptation et mise en scène, Jacques Lutringer) Guy Shelley interprète le rôle de Zarathoustra. 1970 : Passion : Blaise Cendrars, Charles Péguy. Les Pâques à New-York, réalisation, Guy Shelley. L'adaptation du Mystère de la Charité de Péguy, et la réalisation seront signées par le jeune cinéaste Alain Perisson. 1971 : Requiem pour un poète, d'après l'œuvre de Victor Hugo, et en Hommage à René Simon dans une mise en scène de Guy Shelley. 1972 : le Danseur aux brodequins d'argent. (D'après l'œuvre de Musset, notamment " les confessions d'un enfant du siècle " adaptation et réalisation de Guy Shelley). 1973 : Et dès lors je me suis baigné dans le poème de la mer (en hommage à Saint-John Perse, adaptation et réalisation, Guy Shelley). Les Chants de Maldoror de Lautreamont (adaptation et mise en scène de Pierre Boutron) 1974 : Les Chroniques Martiennes de Ray Bradbury (adaptation de Louis Pauwel, mise en scène de Jean-claude Amyl).

 

En parallèle de son festival, il crée sa compagnie théâtrale, le Théâtre poétique national.
Pour le centième anniversaire de la naissance de Colette en 1973, il crée une adaptation de l'œuvre de la romancière : miroir, (Sa vie à travers ses écrits) spectacle représenté au Théâtre d'Auxerre, puis filmé pour la troisième chaîne de télévision dans la maison natale de l'écrivain.
Il produit pour antenne 2, " les Chroniques martiennes " de Ray Bradbury, diffusé en 1974, dans la mise en scène de Jean-Claude Amyl (il y interprète le rôle de Spender).

 

1969 Guy Shelley est reçu à l'unanimité au conservatoire national d'art dramatique de Paris.

Le ministre de la culture, Edmond Michelet, lui commande en 1970, un spectacle dans le cadre de l'année Saint-Louis, en partenariat avec le conservatoire national d'art dramatique de Paris. Sa compagnie crée " Pauvre Rutebeuf " comprenant " Le miracle de Théophile ", dans une mise en scène d'Alain Perisson (Guy Shelley y interprète le rôle de Théophile).
Il organise ensuite, toujours sous l'égide de sa compagnie et du conservatoire national d'art dramatique, une tournée théâtrale avec deux spectacles, dans toute l'Afrique francophone en 1971, 1972 : " Dans un pays d'enfance ", montage d'œuvres poétiques qu'il réalise sur le thème de l'enfance, et " Requiem pour un poète " spectacle d'après des œuvres posthumes de Victor Hugo.

 

1973 En accord par contrat avec l'évêché et le chanoine de l'église Saint-Roch à Paris, il transforme la chapelle désaffectée attenante à l'église, en théâtre. Il y produit " les Chroniques martiennes " de Bradbury, dans la mise en scène de Jean-claude Amyl, puis " La Mort blanche " un conte inédit japonais, et " le Cavalier bizarre " de Michel de Ghelderode, mises en scène de Michel-Jean Robin. Les laïcs religieux considérant que ce lieu étant cultuel et non culturel, font pression auprès des autorités de la ville de Paris et de l'évêché, et obtiennent la fermeture du Théâtre.

 

1975 Il est nommé directeur culturel de l'Agora d'Evry, ville nouvelle, par le ministre de la culture, Michel Guy.
C'est l'ouverture du théâtre de l'Hexagone, et a priori l'aube d'aventures artistiques prometteuses.
Mais une confrontation entre la région et le ministère de la culture viendra à bout des budgets et de tout véritable projet artistique. Guy Shelley déplore et ne cesse de dénoncer cette situation en autre auprès de la presse, en vain, il est remercié en 1977.
Néanmoins, étant le seul à avoir obtenu les droits d'adaptation de l'œuvre de Saint-John Perse, Amers, du vivant du prix Nobel de littérature ; en hommage au poète disparu en 1975, il représentera sa création d' " Amers " en 1976, sous le patronage du président de la République, avec une distribution prestigieuse : Maria Casarès, Eléonore Hirt, Natalie Nerval, Claude Degliame… et le musicien et compositeur pour flûte de pan, George Zamphir, jouant en live, chaque représentation.
Le spectacle sera repris la même année au Théâtre du Rond-point des Champs-Élysées, alors dirigé par Jean-louis Barrault, dans le cadre du festival " La Fête " d'Yves Mourousi.

 

1977 Guy Shelley crée dans les locaux non occupés du Safari-club, rue de Sèvre, son centre de recherche et de formation de l'acteur : Espace acteur. Il souhaite qu'une véritable pluridiscipline soit proposée aux étudiants à l'instar des écoles anglaises, le travail d'improvisation peu pratiqué en France à cette époque, étant un élément primordial de son enseignement théâtral. Progressivement, Guy Shelley va instaurer une méthode de formation de l'acteur. Des professeurs comme Michel Bernardy de la comédie Française, ou Carlo Boso du Piccolo Theatro de Milan, l'actrice anglaise, lindy Henny, le metteur en scène et écrivain roumain, Virgile Tanase, la critique, chercheur au C.N.R.S., Mirella Patureau, vont participer à ce travail en commun, ainsi que d'autres intervenants venus de différents pays d'Europe.

 

C'est en 1977 qu'il est accueilli par Pierre Cardin dans les locaux de son théâtre, sur les Champs-Elysées.
Il va créer la même année : Variations pour une Île en terre, commande du ministère de la culture, spectacle représenté au théâtre du musée Guimet, à l'abbaye de Royaumont, au centre commercial d'Evry et de Parly 2.
En 1981, La Neige noire (sa première pièce écrite).
En 1982,1983 Les Contes d'Andersen, (adaptation d'après les textes de l'écrivain danois : La Petite fille aux allumettes, Le Roi nu, l'Ombre,) spectacle également représenté au festival d'Avignon, au festival de la Butte Montmartre, à l'inauguration du centre commercial " les Flanades " à Sarcelles, filmé par une équipe de télévision danoise pour être diffusé dans les universités de ce pays.
En  2001, Le Vent Coulis.
En 2009, Place de l'Opéra, comédie musicale (adaptation qu'il réalise d'après Les larmes de l'aveugle et d'autres extraits de l'œuvre de René de Obaldia, de l'académie française, musique de Vincent Lepoivre).

 

1982 Alors qu'il a participé à la préfiguration de " La maison du Geste et de l'Image " que dirigeront successivement Christine Juppé Leblond, puis Evelyne Panato, et dont la mission est l'intervention en milieu scolaire de la ville de Paris, d'animateurs théâtre et vidéo en relation avec les enseignants, Alain Juppé, alors député du 18e arrondissement, lui confie la tâche d'apporter un souffle créatif nouveau sur la Butte Montmartre dont seul l'axe touristique est privilégié.
Au 14 bis, rue Sainte Isaure, un ancien dépôt de fleuriste est alors aménagé en salle de spectacles.
Il sera entièrement reconstruit en 1989 par l'architecte Stanislas Fischer, le théâtre Espace acteur était né.
De jeunes metteurs en scène feront leurs premiers pas dans ce lieu dévolu à la création contemporaine, de jeunes acteurs, des auteurs nouveaux, un véritable vivier du tissu culturel de la capitale plutôt enclin à favoriser des manifestations de prestige.


Pour sa part, Guy Shelley va créer plusieurs de ses œuvres, parfois issues d'un travail de recherche théâtrale :

1984, Cahier de brouillon sur une pelouse entretenue.

1986, le Vent Coulis, Spectacle repris en 1998 au théâtre de La MaMa de New-York, en 1999 au théâtre national Yvan Vazov de Sofia, au Sudden-Théâtre et à La maison du Japon à Paris en 2000, en 2001 au théâtre du Lavoir Moderne Parisien et à l'Espace Pierre Cardin, en 2010, au Théâtre Le Préo à Strasbourg et au théâtre Le Silo à Montoire.
Le Vent Coulis a été également représenté au festival de Florence : Theatro Danza, dans une mise en scène d'Angello Savelli ; en Afrique francophone, dans une mise en scène d'Amadou Bourou.

1987, Les trains sans gare.

1988 et 1989, Sonate à Johannesburg (Réquisitoire contre l'Apartheid).

1989 et 1990, Monsieur de Molière ou Les enfants de la famille (inspiré du roman de Bulgakov).

1991, Les Richesses naturelles (d'après " les récits éclairs " de René de Obaldia).

1994, La Balle Perdue.

1995, Vagues ou Les Îles de la mer du Nord. (Libre adaptation d'après le roman de Virginia Woolf).
Représenté également au Théâtre de La Vie à Bruxelles.

1996, Les Vies Antérieures.

Guy Shelley signe également au Théâtre Espace Acteur, les mises en scène de : " Léviathan 99 " de Ray Bradbury en 1986 ; du " Prince Travesti " de Marivaux, en 1988. Une tournée est organisée dans les principales villes de Pologne, et le producteur de cinéma des " Superman ", Alexandre Salkin, commandite une captation filmée du spectacle.

En 1993, " La Mère d'Icare ", de Sam Shepard, et " L'invitation de l'ange," d'André Nataf.

En 1992, il met en scène Ondine de Jean Giraudoux au Théâtre national Jaracza de Lodz, et en 1997 Ruy Blas de Victor Hugo au Théâtre national Yvan Vazov de Sofia.

 

1985 à 1994 Il crée le Festival de La Butte Montmartre, manifestation pluridisciplinaire dont les objectifs sont de promouvoir les nouveaux talents. Les Arènes de Montmartre sont restaurées à cette occasion et aménagées durant la période du festival, en espace de création.
Cette manifestation est essentiellement subventionnée par la ville de Paris.
La même administration gère les deux entités, Espace Acteur, et le festival.
Guy Shelley fédère plusieurs lieus du dix-huitième arrondissement associés au festival : Le Théâtre du Trianon, l'Étoile du Nord, Le Lavoir Moderne Parisien, le Théâtre des Trois Frères, l'Auditorium de la Halle Saint-Pierre, le Tremplin Théâtre, le Funambule, et son théâtre : Espace Acteur. Sont adjointes pour la programmation des concerts : L'église Saint-Pierre de Montmartre et l'église Saint-Jean de Montmartre.
Une association de tous ces théâtres est créée à l'initiative et sous l'égide de Guy Shelley : " les Théâtres du Grand Montmartre ", une revue trimestrielle est publiée, une information commune, des conférences de presse associées sont proposées pour les présentations des saisons artistiques des théâtres.

Guy Shelley proposait chaque année une programmation en fonction d'un thème choisi:
1985 : Autour du conte.

1986 : Les Théâtres du Fantastique.

1987 : Un créateur, un lieu.

1988 : Marivaudages.

1989 : Les Souffles de la Révolte (Bicentenaire de la révolution Française).

1990 : Le théâtre des Légendes, la Légende du Théâtre.

1991 : Humour et Dérision.

1992 : La découverte des Nouveaux Mondes (Cinq centième anniversaire de la découverte de L'Amérique).
1993 : L'Europe au But… Montmartre.
1994 : Le Printemps de la Création.
En 1995, Jean-Jacques Aillagon, alors directeur des affaires culturelles de la ville de Paris, supprime (alors qu'il n'y a jamais mis les pieds) le festival de la Butte Montmartre dont les recettes, les partenariats privés et les éloges sont croissants. Ce festival qui apportait un éclairage nouveau sur les nouvelles sensibilités de générations de metteurs en scène, de chorégraphes, de musiciens, de peintres, semble voué à disparaître. Guy Shelley jette l'éponge.

 

1997 Guy Shelley adapte le Magicien d'Oz de Frank Baum pour un Labyrinthe végétal de douze hectares à Reignac en Touraine, et met en scène les personnages du célèbre roman tout au long d'une déambulation inter-active entre visiteurs-spectateurs et acteurs. En 1998, Alice au Pays des Merveilles, de Lewis Caroll, puis pour le labyrinthe de Martel en Dordogne, il écrit : " le Labyrinthe aux Sept mystères " (durant la saison estivale, plus de cent mille visiteurs).
Le succès est tel que d'autres organisateurs de labyrinthes vont lui commander l'écriture et la réalisation d'une série de contes dont certains seront également publiés :
En 2003 : les Contes de Robin, gardien d'oies (labyrinthe de Martel).
En 2004 : les Contes en Compote (labyrinthe de Bayeux, en Normandie).
En 2005 : La Ronde des Heures (Bayeux).
En 2006 : Les Contes du Pré-Salé (Bayeux et Le Touquet).
En 2007 : Contes en queue de poisson ou les Sept demoiselles sardines (Bayeux et le Touquet).

 

Cette année là, dans le cadre du festival international du théâtre expérimental au Caire, Guy Shelley est honoré par le ministre de la culture, monsieur Farouk Husni, pour l'enrichissement apporté à la vie culturelle de son pays…

 

Alors qu'Alain Juppé décide de se présenter à la mairie de Bordeaux aux élections de 1995, donc de quitter le navire " Ville de Paris " et Montmartre, le Théâtre Espace Acteur est privé de subventions du jour au lendemain, Guy Shelley qui s'est pourtant toujours défendu et préservé de toute politisation, subit injustement les réglement de compte des pouvoirs politique de la ville de Paris.
Les milliers de pétitions, les signatures et soutiens de personnalités artistiques (Peter Brook, Patrice Chéreau, Robert Abirached…) envoyées au nouveau maire de Paris, Jean Tibéri, n'y feront rien.
Bertrand Delanoë, alors sénateur du dix-huitième arrondissement, intervient à maintes reprises pour défendre les actions du Théâtre Espace Acteur, le maire de Paris restera inflexible.
Après trois ans de combat, Guy Shelley, de guerre lasse, finit par céder le bail de son théâtre mis en faillite, pour une bouchée de pain.

 

2002 Guy Shelley reprend son baton de pèlerin et créé une nouvelle compagnie : la Maison Théâtre.
Il mettra en scène :
- Saintes Amantes, une pièce de la dramaturge italienne, Valéria Moretti, au Théâtre du Nord Ouest Parisien, reprise au Théâtre du Lucernaire, en 2002.

- Miles ou l'oiseau sur la branche, une pièce qu'il écrit sur la vie du célèbre trompettiste de Jazz, Miles Davis ; représentée au théâtre du Lucernaire en 2003, puis tournée en studio et diffusée sur Paris-Première dans une production de Alamagordo Film (Guy Shelley n'approuvera pas le montage du film).

- Le Jardinier d'Amour (Hommage au poète indien Rabindranath Tagore) Espace Pierre Cardin, en 2005.

- Les Petites Marionnettes, pièce qu'il écrit en 2008, et créée au Théâtre de La Grande Comédie à Paris.

- Place de L'Opéra, une comédie musicale adaptée de plusieurs écrits de René de Obaldia de l'Académie Française, musiques de Vincent Le poivre, spectacle crée au festival de Lacoste en 2009 puis repris la même année au théâtre de L'Espace Pierre Cardin.

- Conversation imaginaire (Voltaire et Teilhard de Chardin) et La comète de Halley, deux intermèdes théâtraux commandés à Guy Shelley par le metteur en scène Pierre Marie Carlier, et représentés au centre historique de Ferney-Voltaire en 2008, dans le cadre d'un hommage au célèbre philosophe (plus de 10 000 spectateurs) puis repris en 2010 au festival de Lacoste et dans d'autres théâtres.

- Le Vent Coulis, reprise de la pièce en 2010 à Strasbourg et Montoire.

 

2003 à 2010 Il est directeur pédagogique à l'institut supérieur des Arts de la scène à Paris (école de comédie musicale).
Il donne par ailleurs des conférences ou des stages à Paris, Londres, Lisbonne, Cracovie, New-York (Université de la Colombia) et fut l'invité du centre Meyerhold à Moscou.

 

Depuis une dizaine d'années, guy Shelley, estimant que le théâtre amateur est aujourd'hui le véritable marchepied du théâtre professionnel (dont l'efficience culturelle est malheureusement trop inconsidérée par les pouvoirs publics), parraine le festival national du théâtre amateur, Festhea, qui se produit, chaque mois de Novembre, à Saint-Cyr sur Loire, près de la ville de Tours.

 

 

Depuis 2010, il se consacre exclusivement à l'écriture.

 

Romans :

D'une rive, l'autre - Karim sans Kabylie - Les Funérailles Argentiques - Faire-Part (essai).

 

Pièces de Théâtre :
Le Bain sacré de Suzannah - Le Crépuscule des Reines - l'Aiguille invisible de la Dentellière - En Noir et en Couleur - Les Petites Marionnettes - Miles, ou l'oiseau sur la branche - Les Vies Antérieures - Vagues, ou les Îles de la mer du Nord - La balle Perdue - Monsieur de Molière, ou les enfants de la famille - Sonate à Johannesburg - Le Sommeil des Étoiles - Chroniques des Chrysanthèmes - La Venise engloutie - Le jardin en vitrail - Le Vent Coulis - La Neige Noire. Conversations imaginaires (Voltaire et Teilhard de Chardin) et La comète de Halley (deux intermèdes théâtraux).

 

Livret d'opéra :
Lydia de Macédoine (au répertoire de l'opéra de Skopje) musique du compositeur macédonien : Risto Avramoski.

 

Théâtre musical :
Le Grand Prix d'Amérique (comédie satirique).

Scénario : Change l'eau des Fleurs - La Sueur des Montagnes.

 

Contes :
Les Contes de Robin - Contes en Compote - La Ronde des Heures - Les Contes du Pré-Salé - Contes en Queue de Poisson - Les Contes de L'enfant bleu.